Bonjour le doute
ABC du Bonheur

Le doute

Bonjour le doute,

Parce que oui, le doute fait partie de l’aventure. Quand on décide de changer de vie et de devenir enfin nous même, il y’a des moments de doute. Des moments où on doute tellement de ce qu’on est, qu’ils balayent bien souvent, tout ce qu’on a construit jusque là.

On n’y voit plus vraiment clair, on ne voit plus devant, le brouillard s’installe et on ne regarde plus que derrière soi.

L’accepter et le comprendre fait partie du chemin et il devient alors une force pour la suite.

Le doute : cette prise de tête qui surgit d’un coup

Je doute de moins en moins. Plus je me connais et plus j’ai confiance en ce que je deviens.

Mais au début le doute était sans arrêt présent. Quand nous sommes un inconnu pour nous-même, le doute peut nous rendre très vulnérable, ne devenir que la vérité et le chemin à prendre.

Pour ma part, les pires moments de doute, apparurent quand j’ai commencé à réfléchir à quitter mon job pour finir ma formation dans les meilleures conditions et pouvoir pratiquer. C’était atroce, je n’arrivai plus du tout à être objective avec moi-même.

Dans ce genre de moments, on est très dur avec soi. Tout peut aller très bien et un simple mot, un simple truc qu’on arrive pas à faire, nous font nous remettre en question. On se sent sans arrêt menacé. Et on trouve des excuses pour reculer, alors qu’avant ça on était certain de vouloir avancer.

C’est quand je me sens vulnérable que je doute le plus. Et c’est un cercle vicieux, plus tu es vulnérable et plus tu attires les gens malveillants, et plus tu te renfermes à ton instinct. Moins tu es connecté à toi-même.

L’exemple le plus flagrant : lorsqu’on quitte quelqu’un. On est certain de nous, de notre choix. Puis un jour on se met à douter. On ne voit plus que les bons cotés de la relation, on occulte les raisons de notre départ. Et c’est à ce moment que commence un combat contre nous même 🙂

Quand j’ai commencé la formation, j’ai commencé un module où j’étais la plus jeune, et celle avec le moins de compétences en la matière. Les autres étudiants étaient déjà avancés dans la formation, ou avaient des compétences déjà existante dans le domaine. Dans ce cas là alors tu te compares, et tu te trouves “nul”.

Le doute occulte notre intuition

Vient alors les questions : est-ce que j’ai pris la bonne décision ? ( Alors que je savais que j’avais pris la meilleure des décisions 1h avant) Est ce que je suis faite pour ça finalement ? ( Alors que je sais depuis 32 ans que je suis faite pour ça)

Le mental prend alors le dessus et il est pas toujours cool avec nous-même. Tu n’es plus du tout rationnel.

Sur le moment, si je n’étais pas au niveau des autres, j’étais “nul” et je n’avais peut être pas fait le bon choix.

Avec le recul, c’était vraiment incohérent de penser comme ça. J’apprenais un nouveau métier, j’apprenais à me découvrir. J’étais à la première heure du reste de ma vie. Je ne pouvais pas être au niveau des autres.

Le doute peut nous rendre vulnérable

Dans mon cas, le doute me fait redevenir une petite fille, mais pas le bon coté de la petite fille. J’ai l’impression de ne plus rien savoir, d’être mauvaise ( Car oui dans ce genre de situation on a beau être très optimiste nous devenons très exigeant avec nous-même).

Je perds mes capacités et je trouve que tous les autres sont bien meilleurs que moi. Les autres disent la vérité, je n’ai plus mes capacités de jugements. Je suis dans l’incapacité de me rappeler que j’ai réussi plein de choses, et que l’échec peut me faire grandir.

Dans ce cas là, quand nous sommes en plein moment de doute, on sort de nous-même de notre être intérieur. Ma respiration s’accélère, je perds tous mes moyens, le stress est au plus haut.

Mais c’est lorsque je veux être certaine d’avoir fait le bon choix, c’est-à-dire de ne pas me tromper, que le doute s’empare de moi et se met à me paralyser. Je redoute ainsi l’erreur.

La question que je me pose alors est : “Est-ce grave si je me trompe ?” et la réponse est bien souvent : “Non car j’ai bien souvent, dans le passé, fait les bons choix. Et mes erreurs me feront avancer”.

L’harmonie transforme le doute en force

Plus je me connais et moins ce genre de moment arrivent. Mon expérience et ma connaissance de moi font que ce genre de moment ne durent jamais bien longtemps. J’en prends le positif. Car oui il y’a du positif à douter.

Douter c’est humain et c’est vachement bien, cela permet de se remettre en question aussi. Cela nous permet de nous protéger quelque fois, une expression dit :

Quand il y’a un doute, y’a pas de doute.

Le doute est souvent le signe qu’il y’a quelque chose à améliorer et à comprendre sur nous-même. Mais cela ne veut pas dire qu’on doit se lancer dans la brèche.

Douter c’est être dans l’incertitude et heureusement qu’on est pas sur de tout. Prendre des risques est incertain.

Douter c’est prendre des décisions.

Le doute est le contraire de la certitude. Comment puis je être certaine de tout ce que je fais aujourd’hui ? C’est impossible tant que je n’ai pas l’expérience.

Descartes disait “Le doute, plutôt que de nier la vérité, est le moyen pour l’atteindre” 

C’est ainsi ma nouvelle philosophie de vie. Merci Dédé 😉

Alors je vous invite à douter, à vous interroger, à vous tromper, à recommencer, à vivre tout simplement.

Bisous les chatons,

 

 

 

 

Je m’appelle Nina, après 10 années dans la marketing j’ai découvert sur mon chemin la Kinésiologie. Passionnée du potentiel sans limite de notre corps, optimiste et consciente que mon bonheur passe par l’accompagnement des autres vers leurs objectifs, j’ai alors repris mes études pour faire de cette révélation un métier. Aujourd’hui BONJOUR LE BONHEUR comme une évidence pour vous accompagner sur votre chemin. Après 2 ans de formation au CFK Bordeaux et plus de 680 heures d’apprentissage de différentes techniques de kinésiologie, je vous accompagne entant que praticienne en kinésiologie. Certifiée de la technique One Brain® 3 en 1 concepts, technique éducative de gestion du stress et des émotions qui redonne le choix à la personne. Cette technique m’a permise d’être la praticienne que je suis aujourd’hui. C’est 424 heures de pratiques, et de travail en profondeur sur soi-même permettant une neutralité bienveillante face à chaque clients. Ma certification One Brain® va me permettre ainsi un travail en profondeur sur les émotions et le stress qui vous limitent pour retrouver le pouvoir de faire de meilleurs choix et d’atteindre vos objectifs de vie.

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